En bas du village, sortant du rocher, se trouve la fontaine de Duilhac. Elle est ornée en 1960 d’un vers de Ronsard : « Quiconque en boira qu’amoureux il devienne ».
Au début du siècle, les oliviers étaient encore nombreux dans la vallée du Verdouble, et l’huile d’olive était consommée. La récolte des olives se faisait en hiver. Cette récolte pénible dont la tâche incombait aux femmes qui se gelaient les doigts dans le givre ou parfois la neige. Les olives étaient portées au moulin à côté de la fontaine désormais auberge (on y voit encore à l’intérieur, les vestiges du pressoir, mécanisme et meules). On utilise l’eau sans doute celle de la fontaine que l’on faisait couler dans des jarres afin de recueillir l’huile à sa surface. Elle prend sa source sur les hauteurs du village et à la réputation d’une eau pure très rafraîchissante.
